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Date de création : 23.01.2011
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Cécile Aubry et Mehdi
Photos de Cécile Aubry

Sébastien parmi les hommes

Publié le 04/05/2011 à 19:04 par tout-cecile-aubry
Sébastien parmi les hommes

 

 

  Le feuilleton "Sébastien parmi les hommes", écrit et réalisé par Cécile Aubry, a été tourné de mars à fin juin 1967 et diffusé à partir du 4 février 1968 sur la première chaîne de l'ORTF. Le roman "Sébastien parmi les hommes", terminé au Noël 1967 et édité chez Julliard en 1968 a été écrit par Cécile Aubry d'après son sénario original "Sébastien parmi les hommes". 

(Page des programmes TV de la 1ère chaine du dimanche 4 février 1968 tirée du journal télé "Télé 7 jours" n°411)

  

  Les vidéocassettes de "Sébastien parmi les hommes" se sont vendues à plus de 300 000 exemplaires.

 

  La chanson du générique "L'oiseau" de Daniel White, Eric Demarsan et Cécile Aubry est interprètée par Bruno Polius, âgé de huit ans, qui est devenu le leader du groupe "Les Poppys" dans les années 1970. Le disque a été vendu à plus de un million et six-cents-mille exemplaires. Pour la promotion du disque, la production a décidé de faire croire que la chanson était interprètée par Mehdi. (source: site officiel de Bruno Polius)

 

 

 

Cécile Aubry parle de "Sébastien parmi les hommes":

 

 "On me demanda d'écrire une suite à "Belle et Sébastien". Je tentai ma chance, j'offris d'autres histoires, d'autres scénarii. Mais on voulait une suite à "Belle et Sébastien" ! Je me souviens du jour où je parlais de mes problèmes avec ma mère, devant mon fils. C'était quelque temps après l'anniversaire de ses dix ans. Je disais très franchement:

- Je ne veux pas recommencer ça. Pourquoi cette manie des suites ?... Je ne peux pourtant pas écrire une suite à "Belle et Sébastien" sans Sébastien !

  Alors j'entendis une petite voix calme, il parlait, comme cela lui arrive parfois, avec une gravité qui me fait deviner ce qu'il sera plus tard, quand il deviendra... un homme.

- T'as qu'à l'écrire, l'histoire.

  Et à voir le regard qu'il posait sur moi, conscient, je savais qu'il n'avait rien oublié mais que par cette phrase il acceptait de tout recommencer. Il réfléchit pourtant et dit encore:

- Tu pourrais pas faire une histoire qui se passe au soleil ?... Et puis si tu pouvais mettre des chevaux...

  J'écrivis "Sébastien parmi les hommes". Le tournage fut moins difficile: il vaut mieux avoir trop chaud que trop froid ! Et puis Mehdi était plus solide, il avait 11 ans. Quand le film est sorti, il en avait 12. Il pouvait juger l'histoire et lui-même, il ne s'en priva pas. Puis, avec cette franchise abrupte dont il a le secret, il me jeta au nez:

- Si on t'en demande un troisième, je parie que ti le feras.

- Ca dépend de toi.

- Moi, ça ne m'amuse pas, tu sais.

- Je le sais bien.

  Je recommence à me noyer dans un flot de complexes et de réticences jusqu'à ce qu'il me vienne en aide:

- C'est d'apprendre tes trucs par coeur qui m'amuse pas.

  Mes trucs ! Je regimbe un peu tout de même, je me dépêche de lui faire remarquer qu'il a peu de respect pour mes huit séries "Poly", mes douze livres, mes deux fois six heures et demis de "Sébastien" ! Cela ne le frappe pas, toute sa vie il m'a vue derrière une machine à écrire. C'est mon métier, il le sait, mais il tient à son point de vue: apprendre mes trucs, c'est du travail. Heureusement, il y a l'équipe...

- Ils avaient de ces ravioli, les machinistes !

- Et tous les jours, tu t'invitais à les leur manger.

  Il me lance un regard féroce:

- "Ils" m'invitaient, rectifie-t-il. Dis dinc, c'était "mes" copains.

- Et les bonbons qu'ils te donnaient tous à la tonne...

  Il rectifie encore: "Au kilo. Faut pas exagérer."

- Et toutes ces farces que tu me faissais, bandit, ça t'ennuyait peut-être ?

- Non, ça c'était même marrant.

- Pas pour moi.

- Tu parles ! Tu riais toujours à la fin.

  C'est vrai. Et je me disais que tourner un film demandait à Mehdi tant d'efforts d'attention, d'imagination, tant d'exercices de mémoire, de discipline au fond, et de courage, que c'était une école comme une autre et qui le développait tout autant que ... la vraie.  

 

(D'après l'article "Mon fils et moi par Cécile Aubry" de la revue "Un jour...") 

 

 

 

Paroles de la chanson "L'oiseau":

 

Je connais, les brumes claires,

La neige rose des matins d'hiver.

Je pourrais te retrouver

Le lièvre blanc qu'on ne voit jamais

Mais l'oiseau, l'oiseau s'est envolé

Et moi jamais, je ne le trouverai

Car j'ai vu, l'oiseau voler,

J'ai vu l'oiseau, je sais qu'il partait

Je l'ai entendu pleurer,

Le bel oiseau que le vent chassait.

 

Je voudrais, tout te donner.

Mais toi pourquoi, ne me dis-tu rien ?

Quel est-il ton grand secret,

Un secret d'homme, je le comprend bien.

Moi tu sais, je peux te raconter

Combien l'oiseau est parti à regret.

Si un jour, tu m'écoutais,

Tu apprendrais tout ce que je sais.

L'oiseau part et puis reviens,

Tu le verras peut-être demain.

 

Si jamais, je rencontrais

Le bel oiseau, qui s'est envolé,

S'il revient de son voyage,

Tout près de toi, le long du rivage.

Moi vois-tu, je lui raconterais

Combien pour toi, je sais qu'il a compté.

C'est l'oiseau, que tu aimais,

L'oiseau jaloux, je l'ai deviné.

Si j'aimais il revenait,

Je lui dirais, que tu l'attendais.

 

 

 

Distribution:

  • Mehdi el Glaoui : Sébastien Maréchal
  • Belle : Yalov (Flanker est mort fin 1965)
  • Claude Giraud : Pierre Maréchal
  • Jean-Pierre Andréani : Bertrand
  • Louise Marleau : Sylvia Lambert
  • José Luis de Villalonga : Monsieur Lambert
  • Jean Combal : Maître Biard
  • Edmond Beauchamp : César Zorbignol
  • Hélène Dieudonné : Célestine
  • Harry-Max : Thomas
  • Martine Capdevielle : Jeannette
  • Jean-Philippe Loiret : Paul, le lad
  • Jean-Pierre Boucan : Mario, le jockey
  • Jean Jerrier : Emmanuel
  • Riri Berty : Mme Bourdier
  • Gérard Desarthe : Jeannot
  • Claude Rossignol : le boulanger
  • Jean Panisse : le gérant du bistrot
  • Denise Costanzo-Ruff : la gérante du bistrot
  • Géo Beuf : un policier
  • Cécile Aubry : la narratrice

 

 

 

 

Histoire:

  

  La naissance d’un enfant provoque en général beaucoup de joie autour de lui, dans sa famille. Encore faut-il qu’il ait une famille. Et ce n’était pas le cas de Sébastien. Sa mère mourut en le mettant au monde dans un refuge de haute montagne.

  C’était un matin de janvier, il avait neigé toute la nuit. On essaya de savoir qui était cette femme mais personne ne la connaissait et les enquêtes ne menèrent à rien. Quant au père de Sébastien, personne n’entendit jamais parler de lui. Au village, on dit qu’il est peut-être mort. Ou bien qu’il vit quelques part sans s’occuper de son fils. D’ailleurs, il ignore peut-être qu’il a un fils.

 

  Pierre Maréchal a reçu une lettre anonyme. Pourquoi en révéler le contenu à Sylvia, sa fiancée avant de savoir exactement où elle va le mener. Il se rend au courant des Loups Plis Fixes à Paris. Et là, il apprend qu’il a un fils dont il ignorait l’existence. Mais il n’est pas encore convaincu, cela se comprend, et il charge un vieil ami de sa famille, Maître Biard, d’interroger le vieillard qui a recueilli l’enfant à sa naissance. Très vite, Maître Biard est obligé de se rendre à l’évidence : Sébastien est bien le fils de Pierre Maréchal. Quant à l’enfant, il accueille cette nouvelle avec plus d’inquiétude que de joie.

 

  Le jour de son arrivée aux Jonquières accompagné du vieux César et de Belle, Sébastien a découvert à la fois son père, la nouvelle maison où il devra vivre et les pur-sang. Il n’a de sympathie ni pour les uns, ni pour les autres. Et ça, pour l’unique raison que sa grande chienne Belle ayant effrayé les chevaux, Pierre Maréchal a donné l’ordre à son fils de la tenir en laisse. Voilà qui choque l’idée de liberté bien encrée au cœur de Sébastien. Lorsque Bertrand, le cousin de Sylvia vient aux Jonquières le soir de ce jour. Il apprend de la bouche même de l’enfant, et avec quel étonnement, que Pierre Maréchal est son père. Or Pierre et Bertrand se connaissent depuis l’enfance mais ils ne s’aiment pas, il y a toujours eu une rivalité entre eux. Bertrand se fait donc une joie d’annoncer subtilement la nouvelle à Sylvia dès son retour de voyage. Il met l’accent sur le fait que Pierre Maréchal ne pouvait ignorer l’existence de ce fils dont il n’avait jamais parlé.

  Pierre Maréchal n’a pas réussit à convaincre Sylvia. Elle ne peut croire qu’il ignorait l’existence de son fils. Jalouse d’un souvenir, jalouse de la mère de Sébastien, elle somme Maréchal de choisir entre le fils de cette femme et elle. C’est l’enfant qu’il choisit.

  Mais à partir de cet instant, Pierre cache son désespoir sous de perpétuelles colères, il devient odieux. Il chasse une grande partie du personnel des Jonquières. Sébastien ne comprend pas. Le vieux Thomas qui l’aime bien et la petite Jeannette s’appliquent à lui cacher la vérité. Mais un jour Alain lui lance méchamment : « Tu n’es qu’un boulet que le patron traîne dans sa vie ». En réponse, Sébastien jette une étrille au visage de ce garçon, puis il s’enfuit.

 

 

  Une lettre est venue du Canada annonçant à César le prochain mariage de son petit-fils Jean. C’est pourquoi il va trouver Pierre Maréchal et avec une sorte de gravité, il lui confit Sébastien. Puis il s’en va. Mais pour Sébastien, ce départ est un abandon. Thomas est le seul aux Jonquières qui puisse comprendre sa souffrance, sa solitude. Il sait bien le vieux Thomas, que si Sylvia revenait, Maréchal retrouverait cette joie de vivre qu’il a si totalement perdue. Il s’occuperait de son fils peut-être.

  Alors Thomas va trouver Sylvia, il essaie de la convaincre mais il ne réussit pas. Quand il rentre aux Jonquières il fait nuit. Il va jusqu’à la porte de Sébastien. Derrière cette porte, l’enfant écrit à Célestine : Viens vite, viens vite, viens vite.

 

 

  L’arrivée de Célestine dans la cuisine des Jonquières a remis un peu d’ordre dans cette maison où rien n’allait plus. Elle a une façon rude et charmante de remonter le moral de chacun et de diriger avec autorité les événements dans ce qu’elle appelle « le bon sens ». Mais elle ne peut empêcher Sébastien d’entendre un jour son père dire à Thomas : « Celui-là, il est vraiment de trop, il aurait mieux fait de ne pas naître ». Bien sûr il s’agit de lui et Sébastien s’enfuit vers la mer. Pierre Maréchal découvre son fils couché au bord des vagues.

  M. Lambert voudrait que Sylvia épouse Bertrand et il ne voie qu’une solution : acculer Pierre Maréchal à la ruine, ce qui l’obligerait à quitter le pays. Car Sylvia pense encore à Pierre. Et un jour, elle rencontre Sébastien, ce petit garçon dont la franchise l’amuse. Quant à lui, il est immédiatement séduis. Et tout va bien jusqu’au moment où Sylvia apprend qu’il est le fils de Pierre Maréchal. Aux Jonquières, la situation n’est pas brillante, Lancelot vient d’être vendu et Sébastien comprend l’émotion que le départ de ce cheval provoque chez son père. Et il lui fait promettre de se remettre au travail et d’entraîner très sérieusement le dernier pur-sang qu’il lui reste, Monseigneur.

  Sylvia a revu Pierre. C’était la première fois depuis leur rupture, elle a tenté une réconciliation. Mais certaines blessures se cicatrisent mal, Pierre n’a pas voulu céder. Sylvia repart en larmes et Sébastien qui ne peut pas comprendre, cri violemment à son père : « Mais pourquoi tu la traite comme ça, elle ta rien fait Sylvia ». En réponse il reçoit une gifle. Alors pour qu’il oublie un peu ce qu’elle avait d’injuste, le vieux Thomas essaie de lui raconter tout ce que son arrivée à provoquer dans la vie de son père : les fiançailles rompues, le mariage impossible.

  Sébastien le comprend à sa manière, il décide de partir pour ne plus gêner personne. Mais il ne réussit qu’à aboutir dans un commissariat de police et c’est là que son père le retrouve. Maréchal sait maintenant combien il s’est attaché à cet enfant qu’il n’avait d’abord recueilli que par devoir. 

 

  Sylvia et Sébastien s’entendent de mieux en mieux. Ils ont d’étranges rendez-vous sur la plage, dans la forêt durant lesquels Sylvia apprend à monter à Sébastien tout en se renseignant sur les dernières nouvelles des Jonquières. Or aux Jonquières, on ne parle que de la course que doit gagner Monseigneur. Maréchal met tous ses espoirs dans la victoire de son dernier pur-sang, victoire qui peut le sauver de la ruine. Et ça, Bertrand ne l’ignore pas et ne le veut pas. Avec l’aide d’un ancien lad de Maréchal, Raymond, il réussit à faire administrer un calmant à Monseigneur le jour même de la course. Monseigneur est battu, Pierre Maréchal définitivement ruiné. Mais Raymond n’est pas satisfait.

 

  On a trouvé une bonne dose de gardélane dans la salive de Monseigneur. Pierre Maréchal a maintenant la preuve que si son cheval a était battu le jour du Prix du Marré, c’est qu’il avait été drogué. Sébastien avoue qu’il soupçonne Bertrand. Pierre Maréchal croie à la complicité de Sylvia et aux Jonquières, la rancune contre la famille Lambert ne fait qu’augmenter. Matériellement, Pierre Maréchal n’a plus aucunes ressources : il a vendu ses meubles, sa maison est hypothéquée, le dernier cheval qu’il possède est boiteux et il a perdu l’espoir de le faire courir avant longtemps. Mais Sébastien n’est pas de cet avis. Il soigne Monseigneur nuits et jours avec acharnement persuadé de le voir redevenir ce qu’il était auparavant, un cheval de toute beauté, un crac. 

 

  Il y a une tradition qu’on tient beaucoup à respecter dans ce très joli petit bourg qu’on appelle le Val près de Villeneuve, c’est le galop d’essai du 14 juillet. Chaque année ce jour là, Messieurs Lambert et Maréchal ont l’habitude de présenter leurs meilleurs chevaux dans un galop qui a lieu sur la piste d’entraînement de l’hippodrome. Cette course n’a rien d’officiel mais elle est devenue une tradition qui fait parti de la fête et qui passionne les habitants du bourg tout autant que le bal ou le feu d’artifice. De plus Pierre Maréchal est né un 14 juillet, ça tient son importance. Cette année, qu’allait-il faire ? Oserait-il venir à la fête alors qu’il n’avait qu’un cheval boiteux à présenter ? C’est du moins ce que croyaient les mauvaises langues du pays. Qui aurait pu deviner que Sébastien réussirait à guérir Monseigneur, à l’entraîner, à le monter et finalement à gagner la course du 14 juillet. Et tout ça pour quoi ? Pour offrir un cadeau d’anniversaire digne de lui au patron.

  Bien sûr Sylvia était au bal du 14 juillet. Elle a rencontré Pierre, ils ont même dansé ensemble sous l’œil jaloux de Bertrand et heureux de Sébastien. Il sait que Pierre et Sylvia doivent se revoir le lendemain près de l’arbre aux fées comme autrefois et que tout s’arrangera entre eux. Oui mais c’est M. Lambert qui vient au rendez-vous et il emploie le seul argument capable d’obliger Pierre Maréchal à renoncer à sa fille : l’argent, la fortune de Sylvia. Cette fortune si considérable comparée à celle de Pierre qui est nulle.

Lors ce que Sylvia retrouve Pierre, elle ne comprend rien à son revirement. Elle ignore la conversation qu’il a eu avec son père. Et le temps passe. De nouveau, elle croie à l’indifférence de Maréchal et de guerre lasse, elle accepte de laisser annoncer ses fiançailles avec Bertrand.

  À Fontenelle on fête les fiançailles de Sylvia et de Bertrand et ça, Raymond ne peut pas le supporter. Il reporte sur son complice, sur Bertrand, la haine qui l’avait poussé à droguer le cheval de Pierre Maréchal. Il boit pour noyer ses remords, et quand il a bu, il a le courage de parler. Alors le jour des fiançailles à moitié ivre, il va trouver Sylvia et lui avoue la vérité. Elle quitte tout, Fontenelle, la réception, les invités et elle galope jusqu’aux Jonquières.

  Bertrand la rejoint en pleine forêt, il essaie de la retenir. Elle le cravache de toutes ses forces et elle poursuit son chemin. Tandis qu’elle essaie de reconquérir Maréchal envers et contre tout, Bertrand les rejoint. Une bagarre oppose les deux hommes. Maréchal a plus de forces mais Bertrand ne s’avoue pas vaincu. La nuit venue, il entre dans le garage, il se glisse sous la voiture de Maréchal. Une sorte de folie criminelle s’empare de son esprit et c’est à ce moment là que Sébastien le surprend. Bertrand essaie de forcer Sébastien à se taire mais il persiste. Alors Bertrand le poursuit mais heureusement, Thomas arrive à tant et Bertrand s’enfuit.

  Poursuivit par la police pour excès de vitesse et voiture volée, il culbute un camion et tombe dans un ravin où la voiture explose.

 

  César rentre du Canada et retrouve Célestine, Thomas et Jeannette au café pour voir à la télévision la victoire de Monseigneur à Longchamp.

  César arrive à convaincre M. Lambert de donner son consentement à l’union de Sylvia et Pierre. Sébastien est enfin heureux avec son père, Sylvia, Belle et Monseigneur.

 

 

 

(D'après les résumés de Cécile Aubry)

Explications de Cécile Aubry (Cliquer pour agrandir)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le tournage...

 

 

 

 

 

 

 

Le tournage de Sébastien parmi les hommes

Publié le 05/05/2011 à 14:21 par tout-cecile-aubry

 

  "Sébastien parmi les hommes" a été tourné dans les Alpes-Martimes, dans les alentours de la commune de Villeneuve-Loubet.

 

 

_____Le centre équestre de Villeneuve-Loubet_____

 

  Le bâtiment des Jonquières existe toujours actuellement puisqu'il est devenu le "Centre équestre de Villeneuve-Loubet" créé en 1959 sous le nom de "Cercle Hippique St Georges".

 

 

 

 

___L'infrastructure___

 

Les écuries du poney-club

 

 Les carrières de dressage

 

Le bar-restaurant "Les Jardins de St Georges"  

 

Photos tirées du site du Centre équestre de Villeneuve-Loubet

 

 

_____L'église_____

 

 

 

Pour voir l'équivalence approximative de certains lieux actuels à l'époque du feuilleton, cliquer sur certaines photos.

 

 

CENTRE EQUESTRE de VILLENEUVE-LOUBET

Le Jas de Madame

2559 route de Grasse

06270 VILLENEUVE-LOUBET

 

 

 

Anecdote :

 

  Le centre équestre de Villeneuve-Loubet a également accueilli le tournage de "Ne nous fâchons pas" (1966) de Georges Lautner avec Lino Ventura, Jean Lefebvre, Michel Constantin et Mireille Darc.

 

Photo d'intérieur:

 

Photos d'extérieur: 

 

Photos du bâtiment d'ensemble:

 

 

 

 

Télé 7 jours parle du tournage de "Sébastien parmi les hommes":

 

 "En tournant une de ces séquences de galop sur un champ de courses proche de Villeneuve-Loubet, Mehdi a même fait un chute sévère qui l'a immobilisé durant quelques jours.

- La camionnette d'où l'on me filmait s'est arrêtée trop brusquement: mon cheval a eu peur; il a fait un écart, en s'immobilisant d'un seul coup. Je n'ai pu éviter de continuer tout seul sur ma lancée...

  Il s'était pourtant bien entraîné. Au point qu'aujourd'hui, il ne rêve plus que galops de charge et steeple-chase.

- J'ai presque la taille d'un jockey, dit-il fièrement: 1 m 40 et 30 kilos !

  Sa mère pense, toutefois, qu'il a d'abord l'âge du latin, des mathématiques et de l'histoire de France. C'est pourquoi, depuis la rentrée (le feuilleton a été tourné au printemps dernier), Mehdi est pensionnaire d'une institution privée. Il n'en sort qu'aux week-ends, pour retrouver, dans sa maison de Saint-Cyr-sous-Dourdan, sa maman, ses deux poneys, son âne et ses collections de timbres et de pierres étranges. Il n'a pas du tout conscience d'être une "vedette" et sa carrière d'enfant-comédien le laisse sans rêve. Il n'aime que lire (auteur favori pour le moment: Jules Vernes), se promener dans la campagne et jouer avec sa mère. Il a d'ailleurs confié récemment à celle-ci:

- Plus tard, je ne serai pas acteur mais je veux être biologiste...

  Ce qui dit assez que le petit écran ne lui est pas monté à la tête." 

  

 

 

Quelques photos de Sébastien parmi les hommes

Publié le 05/05/2011 à 17:12 par tout-cecile-aubry

 

 

 

 

 

 

 

Photos tirées du livre "Sébastien parmi les hommes" de Cécile Aubry, édition Julliard, 1968.

 

 

 

 

 

Les acteurs de Sébastien parmi les hommes (1)

Publié le 05/05/2011 à 17:16 par tout-cecile-aubry

Cécile Aubry

Réalisatrice

 

 

(Voir les articles "Biographie en images et en vidéos", "Décès de Cécile Aubry" et "Sa vie à Saint-Cyr-sous-Dourdan")

 

  

 

 

Mehdi el Glaoui

Sébastien Maréchal

 

 

(Voir l'article "Les acteurs de Belle et Sébastien")

 

  

 

 

Claude Giraud

Pierre Maréchal

 

 

  Claude Pierre Edmond Giraud est né le 5 février 1936 à Chamalières dans le Puy-de-Dôme.

  Il est marié avec la comédienne Catherine Demanet (décédée en 2012) et ont eu deux enfants Louis (né en 1964) et Marianne (née en 1966). (Informations tirées du journal tété "Télé 7 jours" n°411 du 3 février 1968). Sa fille Marianne Giraud est mariée depuis 1998 au comédien, producteur et metteur en scène de théâtre Jean Martinez avec qui elle a eu deux filles: Victoria (née en 1990) et Adriana (née en 2001).

  Il a joué avec Charles Vanel dans "Un Roi sans divertissement" en 1963 et surtout avec Edmond Beauchamp et Hélène Dieudonné dans "Les compagnons de Jéhu" en 1966 avec qui il allait joué l'année suivante dans "Sébastien parmi les hommes". C'est d'ailleurs la qualité de son jeu d'acteur dans "Les compagnons de Jéhu" qui a donné à Cécile Aubry, l'idée de le choisir pour interprêter le rôle de Pierre Maréchal.

 

 

 

 

  Il est maintenant un acteur spécialisé dans le doublage. (Voir l'article "Les voxographes")

  Dans l'interview qu'il a donné le 27 mai 2009 à la Gazette du Doublage (voir l'article "Les voxographes"), Claude Giraud répond à propos de ses prochains projets: "Je travaille de moins en moins car je vis en Province. Je fais de l’élevage de poneys Connemara, de très beaux poneys irlandais. J’adore jouer la comédie mais c’est un milieu qui me lasse maintenant. J’ai une fille, Marianne Giraud, qui fait ce métier aussi. Par rapport à la réalité de la vie, à moins d’aventures exceptionnelles, on est à côté des choses. C’est un métier de rigolos... J’adore ce métier mais je travaille de moins en moins. Demain, tout de même, je pars pour la journée à Bruxelles pour doubler Liam Neeson dans le film "Un autre homme". C’est un merveilleux acteur que j’avais aussi doublé dans La liste de Schindler. Cela avait été une grande joie."

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Claude Giraud, cliquer ici

 

Vous pouvez également consulter ce beau blog d'une passionnée que je remercie de tout coeur pour sa gentillesse et tout ce qu'elle m'a appris.

 

 

 

 

Jean-Pierre Andréani

Bertrand

 

  

  Jean-Pierre Andréani est né le 15 février 1940 à Cabourg dans le Calvados.

 

 

Pour plus d'informations sur la filmographie de Jean-Pierre Andréani, cliquer ici

 

 

 

   

Louise Marleau

Sylvia Lambert

 

 

  Louise Marleau est née le 26 août 1944 à Montréal au Québec.

 

>> Interview de Louise Marleau en 2015 pour présenter son dernier film "Mes ennemis"

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Louise Marleau, cliquer ici

 

 

  

 

José Luis de Villalonga

M. Lambert

 

 

  José Luis de Vilallonga y Cabeza de Vaca est né le 29 janvier 1920 à Madrid en Espagne et est décédé le 30 août 2007 à Palma de Majorque en Espagne à l'âge de 87 ans. Il avait les titres nobiliaires de marquis de Castellbell (grand d'Espagne), marquis de Castellmeià, baron de Segur et baron de Maldà et Maldanell.
  Bien qu'acteur international dans des films anglais ("Diamants sur canapé"...), allemands ("L'affaire Nina B."...) ou français ("Le Bon et les méchants"...), Vilallonga est avant tout un écrivain espagnol reconnu. Il a même écrit plusieurs romans en français.

 

>> Interview de José Luis de Vilallonga à propos de son roman "Fiesta" le 20 mai 1971

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie, la filmographie et la bibliographie de José Luis de Vilallonga, cliquer ici  

 

 

 

 

Harry-Max

Thomas

 

 

  Maxime Louis Charles Dichamp est né le 23 novembre 1901 à Paris et est décédé le 13 mars 1979 à Ivry-sur Seine à l'âge de 77 ans.

Sa carrière cinématographie est pour le moins impressionnante car il n'a tourné pas moins de quatre-vingt films, dix téléfilms et joué vingt pièces de théâtre en trente-sept ans de carrière.

 

 

Pour plus d'informations sur la filmographie d'Harry-Max, cliquer ici

 

 

 

 

Hélène Dieudonné

Célestine

 

 

(Voir l'article "Les acteurs de Belle et Sébastien")

 

 

 

 

Les acteurs de Sébastien parmi les hommes (2)

Publié le 05/05/2011 à 18:07 par tout-cecile-aubry

Edmond Beauchamp

César

 

 

(Voir l'article "Les acteurs de Belle et Sébastien" dans la rubrique "Belle et Sébastien")

 

 

 

Martine Capdevielle

Jeanette

 

 

Je n'ai malheureusement aucune information concernant Martine Capdevielle.*

 

 

 

 

Frédéric Lambre

Raymond

 

 

  Frédéric Lambre joue également le rôle d'un trafiquant en 1964 dans "Belle et Sébastien".

 

 

Je n'ai malheureusement aucune information concernant Frédéric Lambre.*

 

 

 

 

Gérard Desarthe

Jeannot

 

 

  Gérard Desarthe est né le 23 mars 1945 à Paris.

 

 

Pour plus d'informations sur la filmographie de Gérard Desarthe, cliquer ici

 

 

 

 

Jean-Pierre Boucan

Mario

 

 

  Jean-Pierre Boucan est né le 9 mai 1943.

C'est un véritable jockey qui a commencé l'équitation vers 15 ans dans le club Saint-Georges de Villeneuve-Loubet créé et tenu par son oncle. Il s'agit du centre équestre où a été tourné "Sébastien parmi les hommes" sous le nom des "Jonquières".

Il passe son monitorat à 18 ans et exerce 6 ans chez son oncle puis part en Normandie, dans la propriété de sa belle-famille. Il y créé sa propre structure équestres, à la fois écurie de propriétaires, élevage et écurie de chasse. De 1980 à 1986, il s'installe comme agriculteur dans le Loiret.

En 1986 (à 43 ans), après la vente de son exploitation agricole, il retrouve le centre équestre de Villeneuve-Loubet, qui compte 240 équidés et plus de 1500 membres. Retraité en 2006, il devient deux ans plus tard, expert fédéral et commissaire aux courses.

 

(Source: ffe.com)

 

 

 

 

 

*Si quelqu'un possède une quelconque information concernant ces deux acteurs, elle est la bienvenue. Je le remercie donc de bien vouloir nous la faire partager par le biais des commentaires.

 

 

 

Sébastien et la Mary-Morgane

Publié le 06/05/2011 à 18:13 par tout-cecile-aubry
Sébastien et la Mary-Morgane

  

  Le feuilleton "Sébastien et la Mary-Morgane", écrit et réalisé par Cécile Aubry, a été tourné en 1969 et diffusé à partir du 10 mars 1970 sur la première chaîne de l'ORTF. Le roman "Sébastien et la Mary-Morgane", terminé le 14 octobre 1969 et édité chez Julliard en 1969 a été écrit par Cécile Aubry d'après son scénario original "Sébastien et la Mary-Morgane".

 

 

  Les vidéocassettes "Sébastien et la Mary-Morgane" se sont vendus à plus de 230 000 exemplaires.

 

  La chanson du générique "La sirène aux longs cheveux" de Daniel White, François Rauber et Cécile Aubry est interprètée par Harry Trowbridge qui a fait parti du groupe "Les Poppys" dans les années 1970.

 

 

 

Paroles de la chanson "La sirène aux longs cheveux":

 

Ils s'en vont pour très longtemps.

Dans la brume ou dans le vent.

Comme les nuages, s'en vont en voyage.

Les marins quittent le port.

 

Ils auront le souvenir,

D'une larme ou d'un sourire.

Et dans leurs bagages,

Peut-être une image.

Mais ils partent sans remors.

 

Je crois que les marins s'en vont

Pour écouter la chanson

De la sirène auc longs cheveux.

Et je crois qu'elle a chanté pour eux.

 

Ils ont gardé leurs secrets,

Encore jamais dévinés.

Ont tiré la mer et tous son mystère.

Autour d'eux comme un reflet.

 

Pourtant si j'étais marin.

Peut-être qu'un beau matin.

D'un coup de chalut,

Comme on n'en fait plus.

Je pêcherais la sirène,

La sirène aux longs cheveux.

 

 

 

Distribution:

  • Mehdi El Glaoui : Sébastien Maréchal
  • Charles Vanel : Louis Maréchal
  • Jacqueline Danno : Clarisse
  • Jacques Godin : Jonathan
  • Henri-Jacques Huet : Dr Grégoire Savel
  • Paul Barge : Gwen Théphanie
  • Yutta d'Arcy : Sophie-Virginie Walter dite « Siza » 
  • Carl Schell : Carl Walter
  • Richard Darbois : Bernard Lemoigne
  • Bernard Lajarrige : Eugène
  • Frédérique Méninger : Angèle
  • Yves Elliot : Antoine

 

  

 

 

 

Histoire:

  

  On se souvient que Sébastien est né en haute montagne. Sa mère est morte en le mettant au monde et c’est un vieux berger qui l’a élevé, César. On se souvient aussi de son amitié pour Belle, cette grande chienne blanche qu’il ne quittait jamais. Et puis quand Sébastien a eu neuf ans, il a rencontré son père, un père qu’il n’avait jamais connu, Pierre Maréchal, entraîneur de chevaux de course. Tout va bien maintenant. Le mariage de Pierre et de Sylvia est très heureux. Tout va tellement bien que Sébastien n’a pas apprécié du tout cette invitation d’un grand-oncle inconnu, un certain Louis Maréchal, un armateur. Invitation qui l’oblige à quitter les Jonquières en pleines vacances.

  Sébastien s’habitue plutôt mal à l’atmosphère de Morsan. Tout y est tellement triste. Dans ce vieux manoir, on vit sur le souvenir de Claire et de Gilles, la femme et le fils du capitaine. Ils sont morts il y a vingt-cinq ans et pourtant Clarisse prétend que Gilles revient parfois dans le grenier. Et elle a l’air d’y croire. Jonathan est le seul qui aie les pieds sur terre et Sébastien en profite pour lui poser des questions.

  Jonathan dit que Claire et Gilles Maréchal ont été arrêté par des miliciens le 23 janvier 1944. On ne les a jamais revu. Gilles avait seize ans. Et puis, il y a cette grande croix plantée sur la falaise, là où un certain Joseph Théphanie est tombé et s’est tué. C’était un marin, Jonathan n’en dit pas plus. Et il y a encore ce vieux bateau ancré dans la baie de Morsan, la Mary-Morgane, le bateau du malheur comme dit Jonathan. Tout s’embrouille dans la tête de Sébastien. Alors il préfère oublier tout ça et il galope pour se changer les idées.

  Sébastien a rencontré Sophie-Virginie, Siza dans l’intimité. Elle est à la fois la fille et la secrétaire de Carl Walter qui est lui-même l’associé du capitaine Maréchal à l’armement. Siza est venue à Morsan annoncer qu’un grand chalutier de pêche morutière, le Narval, est pris par le mauvais temps au large du Groenland. Elle voudrait obtenir de Louis Maréchal qu’il oblige le capitaine de ce bateau à se mettre à l’abri à Saint-Jean de Terre-Neuve. Louis Maréchal refuse.

 

  Quelques heures plus tard, Sébastien va en ville avec Jonathan et c’est au café qu’ils apprennent l’accident survenu au capitaine du Narval. Ce doit être grave parce que c’est le second qui prend le commandement, Gwen Théphanie. Gwen Théphanie, le fils de ce marin qui s’est tué en tombant du haut de la falaise, il y presque vingt-cinq ans. Et Sébastien, à voir l’expression de Jonathan, devine que sous le nom des Théphanie se cache un mystère de plus.

 

  

  Pendant la guerre, le capitaine Louis Maréchal commandait un réseau de résistance. Il organisait des passages en Angleterre et ces passages se faisaient à bord de la Mary-Morgane dont le patron était Joseph Théphanie. Le 23 janvier 1944, Louis Maréchal est en Angleterre, la Mary-Morgane revient de l’un de ses voyages et Joseph Théphanie est interrogé par la milice. Le même jour, un peu plus tard, Claire et Gilles Maréchal sont arrêtés à Morsan. À la libération, Joseph Théphanie est jugé pour trahison et acquitté. Pourtant, un an plus tard, on le trouve mort en bas de la falaise. Accident, meurtre ou suicide ? On ne sait pas.

  Tout ça, Sébastien l’a appris par Jonathan. Jonathan qui parle de Gilles et de Clarisse quand ils avaient seize et quinze ans. Il leur arrivait de passer de longs moments dans le grenier de Morsan.

  Sébastien s’attache à son grand-oncle. Louis Maréchal et Sébastien ont l’un pour l’autre une affection pudique qui s’exprime rarement. Et quand éclate la nouvelle du feu à bord du Narval, Sébastien est là, près de son oncle. Et Louis Maréchal s’aperçoit que cette inutile petite présence a pris beaucoup d’importance pour lui.

 

  L’amitié de Bernard Lemoigne et de Sébastien a commencé par une affreuse bagarre car Bernard couvrait les murs du port de l’inscription «  Maréchal = Assassin ». Chose qui déplaisait fortement à Sébastien de sorte qu’il a cogné dur. Mais Bernard avait ses raisons, il est le fils de Julien Lemoigne, capitaine à bord du Narval. Pour lui, l’accident de son père, les avaries à bord, le feu, tout ça c’est la faute de Maréchal. À cause de cette vieille haine qu’il a contre les Téphanie. Car enfin, il n’y avait que Gwen Téphanie pour sauver le Narval et ça, Maréchal n’en voulait pas. Il a fallut que Gwen désobéisse aux ordres et maintenant, tous au commandement, avaries réparées, le Narval fait route vers la France. Alors tout va bien sauf pour ceux qui ne peuvent pas oublier le passé.

  Comme dit Sébastien, le capitaine a des araignées dans le crâne. La vérité c’est que comme Clarisse, il vit dans le souvenir du passé. La mort de sa femme et de son fils est pour lui encore toute proche et aussi la trahison de Joseph Théphanie. Trahison non prouvée peut-être mais Louis Maréchal n’a jamais eu de doute et le seul nom des Théphanie lui fait horreur. Que ce soit Joseph ou Gwen, pour lui c’est la même chose. Alors au port, on se demande s’il sera là aujourd’hui pour accueillir le Narval puisque c’est Gwen Théphanie qui commande à bord.

  Le Narval est revenu au port et on lui a fait un bel accueil. À Gwen Théphanie aussi, on a fait un bel accueil et aux hommes, aux volontaires qui étaient restés à bord avec lui. Ceux-là, Louis Maréchal les a remerciés mais il est passé devant Gwen Théphanie sans lui tendre la main et puis il est revenu à Morsan, seul, à pied. Sébastien aussi est revenu, un peu plus tard. Il apportait avec lui très peu de chose, sa présence, un cadeau comme un autre que Louis Maréchal a accepté d’homme à homme.

  Depuis le retour du Narval, le capitaine Louis Maréchal ne va plus à l’armement, il ne répond même pas au téléphone. Il a besoin d’être seul.

  Il est parti à bord de la Mary-Morgane sans vouloir emmener ni Sébastien, ni Jonathan. Et Sébastien s’ennuie. Heureusement Siza est venu à Morsan reconduire la voiture que le capitaine avait laissé près de l’armement. Et Sébastien en profite pour reconduire la jeune fille jusqu’au port.

 

  Tout d’un coup alors que Sébastien s’attachait profondément à son grand-oncle, il est obligé de le juger. Car en ville on a parlé à Sébastien. Il a reçu les confidences de Siza, de Bernard Lemoigne et d’un vieux matelot. Il sait que la Mary-Morgane appartenait autrefois aux Téphanie et que Louis Maréchal l’a acheté sans autre raison semble-t-il que d’enlever à Joseph Téphanie et à sa famille, leur seule raison de vivre. Il sait aussi que Marie Téphanie est morte misérable quelques années après son mari et que Gwen est resté seul au monde alors qu’il était encore enfant. Louis Marécal ne lui est jamais venu en aide.

 Pourquoi faire tant de mal ? À douze ans, on est intransigeant et on a un sens de la justice encore tout neuf. Voilà pourquoi Sébastien revient à Morsan bouleversé par ce qu’il vient d’entendre. Et c’est tout juste s’il n’a pas honte de s’appeler Maréchal, comme son grand-oncle.

 

  Sébastien a décidé de repartir chez lui, aux Jonquières. C’est une façon cruelle d’annoncer son jugement sur son oncle et Louis Maréchal comprend qu’il vient de perdre cette affection toute neuve qui l’aidait à vivre. C’est très grave surtout dans le désarroi où se trouve ce vieil homme en proie à une crise de conscience depuis le retour du Narval. Poussé par un vague remord, Sébastien entre dans la chambre de son grand-oncle, au milieu de la nuit. C’est ainsi qu’il découvre à quel point le capitaine est malade. Mais Jonathan est parti à la fête chez Angèle et Clarisse semble incompréhensible. Alors Sébastien est obligé de partir tout seul, au milieu de la nuit, sous la pluie pour chercher le docteur qui annonce au capitaine que s’il se soignait et s’il ne faisait pas d’imprudence, son cœur pourrait vivre très longtemps encore. Ce que Louis Maréchal ne veut pas.

 

  Le capitaine Louis Maréchal a d’abord mis ses affaires en ordre puis il est parti en mer avant le levé du jour. Et maintenant, Sébastien le poursuit parce qu’il a peur. Il a peur que son oncle ne revienne jamais. Il avait encore tant de choses à lui dire.

Sébastien tombe en panne mais heureusement le capitaine l’entend et fait demi-tour. Il s’assure que Sébastien est capable de revenir à terre puis meurt à ses côtés.

 

  Quelques jours plus tard, Sébastien organise une fête à Morsan que son oncle avait promis de faire. Tout le monde est invité et même Gwen malgré les réticences de Clarisse. Après de nombreux efforts de la part de Sébastien, Gwen accepte les cadeaux de lui-même et du capitaine : son ancienne maison, la Mary-Morgane et le Narval. Une semaine plus tard, le capitaine Gwen Théphanie et Sébastien embarquent pour le Groenland.

 

 

 

(D'après les résumés de Cécile Aubry)

Explications de Cécile Aubry (Cliquer pour agrandir)

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

Vidéo du tournage de "Sébastien et la Mary-Morgane" à Saint-Quay-Portrieux 

 

 

 

 

  

 

La Légende de la Ville d'Ys

Publié le 15/06/2011 à 12:14 par tout-cecile-aubry

 

  La Légende de la Ville d'Ys est contée dans "Sébastien et la Mary-Morgane". Le bateau "La Mary-Morgane" tient son nom de cette sirène Mary-Morgane, Dahut transformée.

 

 

"La fuite du Roi Gradlon", de Evariste-Vital Luminais, vers 1884 (Musée des Beaux-Arts de Quimper)

 

 

 

Légende

 

  Le roi Gradlon de Cornouaille possédait de nombreux navires qu'il utilisait pour faire la guerre aux lointains pays du Nord. Stratège hors pair, il gagnait la plupart des batailles et pillait les vaincus, cumulant ainsi de nombreuses richesses.

 

  Mais un jour, ses marins fatigués de tous ces combats refusèrent d'assiéger un château. Le roi les laissa repartir en Cornouaille et il resta seul dans le Nord. Quand il fut seul il vit une femme rousse : Malgven, la reine du Nord, se tenait devant lui. Elle lui dit : « Je te connais, tu es courageux et adroit au combat. Mon mari est vieux, son épée est rouillée. Toi et moi allons le tuer. Ensuite, tu m'emmèneras dans ton pays de Cornouaille. » Ils tuèrent le roi du Nord et enfourchèrent Morvarc'h (« cheval de mer » en breton), le cheval magique de Malgven. Il était noir, crachait du feu par ses naseaux et était capable de galoper sur la mer. Ils rattrapèrent les navires de Gradlon.

 

  Gradlon et Malgven restèrent longtemps en mer, si bien que Malgven donna naissance à une fille, Dahut, mais la reine en mourut. Selon une variante, elle ne mourut pas mais dut quitter les autres occupants du bateau quelque temps après la naissance de Dahut parce que l'heure était venue pour elle de retourner dans son monde.

 

La baie de Douarnenez

 

  Dahut était passionnée par la mer et demanda à son père de lui bâtir une cité marine. Ainsi fut fait et la ville d'Ys fut construite sur le fond de la baie de Douarnenez. Une très haute digue empêchait l'eau d'y pénétrer et seule une porte de bronze, dont la clef était en permanence avec Gradlon, permettait d'entrer ou de sortir de la ville. Ys était la plus belle et la plus impressionnante ville du monde, mais devint rapidement, malgré les sermons de Saint Guénolé, la ville du péché sous l'influence de Dahut. Celle-ci organisait des orgies et avait l'habitude de faire tuer ses amants une fois le matin venu, si bien que Dieu décida de la punir.

 

  Un jour, un chevalier vêtu de rouge vint à Ys. Dahut lui demanda de venir auprès d'elle et un soir, il accepta. Une tempête éclata en pleine nuit, on entendait les vagues frapper avec violence la porte de bronze et les murailles. Dahut dit au chevalier : « Que la tempête rugisse, les portes de la ville sont solides et c'est le Roi Gradlon, mon père, qui en possède l'unique clef, attachée à son cou », à quoi il répondit : « Ton père le roi dort, tu peux maintenant t'emparer facilement de cette clef. » Dahut vola la clef à son père et la donna au chevalier, qui n'était autre que Satan. Le diable ouvrit la porte de la ville. — Une autre version prétend que ce fut Dahut elle-même qui les ouvrit. — Une vague aussi haute qu'une montagne s'abattit sur Ys. Le roi Gradlon et sa fille montèrent sur Morvarc'h, le cheval magique. Saint Guénolé vint près d'eux et dit à Gradlon : « Repousse le démon assis derrière toi ! » Gradlon refusa d'abord, mais il finit par accepter et poussa sa fille dans la mer. L'eau recouvrit Dahut qui devint une sirène. Une Mary-Morgane, une fée des eaux peignant ses longs cheveux d'or, assise sur un rocher, et attirant, pour leur perte, par des chants ensorceleurs, les malheureux marins.

  

  Gradlon se réfugia à Quimper, qui fut sa nouvelle capitale et dont Saint Corentin fut le premier évêque. Une statue équestre de Gradlon fut faite et elle est toujours aujourd'hui entre les flèches de la cathédrale Saint Corentin à Quimper. On dit que les cloches des églises d'Ys peuvent encore être entendues en mer par temps calme. Une légende dit que quand Paris sera engloutie, resurgira la ville d'Ys : Pa vo beuzet Paris, Ec'h adsavo Ker Is (Par Is signifiant en breton « pareille à Ys »).

 

La Cathédrale Saint

Corentin de Quimper

La statue du Roi Gradlon entre les deux flèches au

sommet de la Cathédrale Saint Corentin de Quimper

 

Une des rues de Quimper donnant sur la

Cathédrale Saint Corentin porte le nom

du Roi Gradlon

 

 

Interprétation

 

  On retrouve des récits semblables dans trois grands rameaux de la civilisation celte (les bretons, les gallois et les irlandais). Les légendes se fondant généralement sur une histoire vraie (comme la guerre de Troie par exemple), il est probable qu'une telle catastrophe ait eu lieu lorsque les Bretons, Gallois et Irlandais ne formaient qu'un seul et même peuple.

 

  Une information intéressante est que, d'après Grégoire de Tours, le roi Childebert Ier portait lui aussi une clef d'or autour du cou.

 

 

La place d'Ys dans la tradition

 

  Depuis son engloutissement par la mer, la ville d'Ys occupe un rôle central dans les légendes bretonnes. On dit qu'Ys renaîtra le jour où une messe y sera célébrée. D'autres légendes mettent en scène la ville engloutie, telle celle où Sainte-Marie du Ménez-Bré ouvre tous les cent ans les flots pour contempler la ville.

 

 

Ys et Paris

 

  Une légende dit aussi que les francs, cherchant un nouveau nom pour leur capitale, l'appelèrent Par-Is (Pareille à Ys) parce que ces deux villes, à l'époque, se disputaient le titre de ville d'Isis mais que jamais elle n'égala la ville d'Is au temps de sa splendeur.

 

  Mais l'Histoire nous apprend que cette "légende" est probablement fausse car Paris doit son nom surtout à la tribu gauloise des Parisii, ces derniers ayant pour capitale Lutetia Parisorum, qu'on nomme actuellement "Lutèce", l'ancêtre de Paris. Cela dit, on notera également que, selon Voltaire, cette ville se serait appelée "Parisis" avant de devenir Paris en raison de la venue du culte d'Isis dans cette ville : ce qui va dans le sens de la légende.

 

 

 

La version la plus complète de cette légende est sans doute "La légende de la vile d'Ys" de Charles Guyot.

 

 

 

(D'après le site "Ys, la mystérieuse citée engloutie" et la légende de "La ville engloutie" du livre "Contes et Légendes du pays breton" de Yann Brekilien)

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques photos de Sébastien et la Mary-Morgane

Publié le 30/06/2011 à 11:57 par tout-cecile-aubry

 

 

 

 

 

 

 

Certaines photos tirées du livre "Sébastien et la Mary-Morgane" de Cécile Aubry, édition Julliard, 1969.

 

 

 

 

Les acteurs de Sébastien et la Mary-Morgane (1)

Publié le 02/07/2011 à 10:33 par tout-cecile-aubry

Cécile Aubry

Réalisatrice

 

 

(Voir les articles "Biographie en images et en vidéos", "Décès de Cécile Aubry" et "Sa vie à Saint-Cyr-sous-Dourdan")

 

 

 

 

Mehdi el Glaoui

Sébastien Maréchal

 

 

(Voir l'article "Les acteurs de Belle et Sébastien")

 

 

 

 

Charles Vanel

Capitaine Louis Maréchal

 

 

  Charles-Marie Vanel est né le 21 août 1892 à Rennes en Ille-et-Vilaine et est décédé le 15 avril 1989 à Cannes dans les Alpes-Maritimes à l'âge de 96 ans.

 

  Cécile Aubry parle de Charles Vanel dans son interview de mars 2010: "J'ai un amour particulier pour une grande partie de Sébastien et la Mary-Morgane puisqu'il y a Charles Vanel. Je voulais Charles Vanel, c'est tout juste si je n'avais pas écrit pour Charles Vanel et aussi pour Harry-Max("Sébastien parmi les hommes"): je les avais dans la tête tous les deux. J'étais intimidée comme il est pas permis quand j'ai demandé à Charles Vanel s'il voulait le faire. Quand il m'a demandé le scénario, qu'il l'a lu, qu'il est venu me voir et qu'il m'a dit oui, j'étais aux anges ! Et d'ailleurs j'avais raison.

C'est un homme... c'était un homme de première qualité à tout point de vue..."(Cécile Aubry)

 

  Sa carrière cinématographique est pour le moins impressionnante puisqu'elle compte plus de deux-cents films en soixante-dix-sept ans de carrière. Il fait partie des acteurs qui ont derrière eux une carrière  de cinéma à la fois en période muette et en période sonore. Il a tourné plus de cinquante films entre 1912 et 1929 en période muette et plus de cent-trente films entre 1930 et 1988 en période sonore.

 

Charles Vanel et Claude Giraud dans "Un roi sans divertissement"

 

>> Interview de Charles Vanel le 20 septembre 1980 pour 30 millions d'amis

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Charles Vanel, cliquer ici

 

 

 

 

Jacqueline Danno

Clarisse

 

 

  Jacqueline Aimée Marcelle Danno est née le 27 novembre 1931 au Havre en Seine-Maritime.

  Tout d'abord actrice depuis 1952, elle se lance dans la musique en 1967 et sort deux 33 tours et deux CD jusqu'en 2005.

 

>> Interview de Jacqueline Danno le 19 novembre 1976

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Jacqueline Danno, cliquer ici 

 

 

 

 

Jacques Godin

Jonathan

 

 

  Jacques Godin est né le 14 septembre 1930 à Montréal au Québec.

  Il a remporté le "Prix Gémeau: meilleure interprétation premier rôle masculin" à deux reprises en 1998 et 2001.

 

>> Interview de Jacques Godin en 2010 pour le film "La dernière fugue"

 

 

Pour plus d'informations sur la filmographie de Jacques Godin, cliquer ici

 

 

 

 

Henri-Jacques Huet

Docteur Grégoire Sabel

 

 

  Henri-Jacques Huet est né le 27 mars 1930 à Paris et est décédé le 4 juin 2009 à Nice à l'âge de 79 ans.

  Il a également joué dans "Poly au Portugal" de Cécile Aubry en 1965 où il interprétait le rôle de Jean-Marie Kervelen.

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie d'Henri-Jacques Huet, cliquer ici

 

 

 

 

Paul Barge

Gwen Théphanie

 

 

  Paul Barge est né le 11 septembre 1941 à Ferryville en Tunisie (aujourd'hui Menzel Bourguiba).

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Paul Barge, cliquer ici

 

 

 

 

Les acteurs de Sébastien et la Mary-Morgane (2)

Publié le 02/07/2011 à 10:37 par tout-cecile-aubry

 

Yutta d'Arcy

Sophie-Virginie Walter dite "Siza"

 

 

Je n'ai malheureusement aucune information concernant Yutta d'Arcy.*

 

 

 

Carl Schell

Carl Walter

 

 

  Carl Hermann Schell est né le 14 novembre 1927 à Wolfsberg, en Carinthie en Autriche. 

  Il est le fils de l'écrivain suisse Hermann Ferdinand Schell et de l'actrice viennoise Marguerite Noé von Nordberg. Il est le frère de l'acteur Maximilian Schell (1930), des actrices Immy (1934-1992) et Maria Schell (1926-2005) et le cousin de l'actrice Catherine Schell (1944).

 

Carl, Maria, leur père, Immy, leur mère et Maximilian

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Carl Schell, cliquer ici (lien en allemand)

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Maximilian Schell, cliquer ici

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Maria Schell, cliquer ici 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Catherine Schell, cliquer ici

 

 

 

 

Richard Darbois

Bernard Lemoigne

 

 

  Richard Guimond-Darbois est né le 7 décembre 1951 à Montréal au Québec.

  Il est le fils de l'acteur et humoriste Olivier Guimond et de la chanteuse Jeanne-d'Arc Charlebois. Il a un frère cadet Marc qui est décédé à l'âge de douze ans dans un accident au Danemark: la voiture qu'il occupait avec leur mère fut percutée par un train.

  Il est maintenant un acteur spécialisé dans le doublage. (Voir l'article "Les voxographes")

  Il réside actuellement en Guadeloupe.

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Richard Darbois, cliquer ici

Pour plus d'informations sur Olivier Guimond, cliquer ici

Pour plus d'informations sur Jeanne-d'Arc Charlebois, cliquer ici

  

 

 

 

Bernard Lajarrige

Eugène

 

 

  Bernard Leynia de La Jarrige est né le 25 février 1912 à Saint-Mendé dans la Seine et est décédé le 29 mai 1999 à Paris à l'âge de 87 ans.

  Il a été fait chevalier des Arts et Lettres par André Malraux le 8 février 1968 en hommage à sa carrière théâtrale et cinématographique.

 

>> Interview de Bernard Lajarrige en 1997

 

 

Pour plus d'informations sur la biographie et la filmographie de Bernard Lajarrige, cliquer ici 

 

 

 

 

 

*Si quelqu'un possède une quelconque information concernant cette actrice, elle est la bienvenue. Je le remercie donc de bien vouloir nous la faire partager par le biais des commentaires.