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Cécile Aubry et Mehdi
Photos de Cécile Aubry

Nicolas Vanier reprend les rênes...

Publié le 05/01/2014 à 12:31 par tout-cecile-aubry
Nicolas Vanier reprend les rênes...

 

  Nicolas Vanier est né le 5 mai 1962 au Sénégal. Connu pour ses films "Loup" et "Le Dernier Trappeur", il est surtout un exporateur amoureux des grands espaces.

 

 

Interview de Nicolas Vanier par AlloCiné:

 

A l’origine, c’est Gaumont, le producteur, qui vous a sollicité pour réaliser ce film. Pourquoi avoir accepté le projet ?

Qu’est-ce qu’on pouvait imaginer de mieux pour un amoureux du cinéma, des chiens, de la montagne, de la neige, qu’un film pareil. Belle et Sébastien, c’est un véritable cadeau que la vie m’a fait. Un double cadeau même. Le premier lorsqu’enfant, je suivais comme des millions de téléspectateurs, la série. J’en ai été une victime. Outre mon amour pour l’univers de la montagne, j’étais déjà épris de liberté, cette liberté qui émanait de ce petit garçon et de ce chien lâché dans ces paysages blancs. Et aujourd’hui, le second avec ce film.

Vous vous êtes retrouvé face à l’un de vos idoles en la personne de Mehdi, qui incarnait le petit Sébastien dans la série originelle et qui, ici, incarne un forestier. En tant que fan, qu’avez-vous ressenti au moment de le diriger ? Ne fut-ce pas déstabilisant ?

Avant tout, je souhaitais que Mehdi fasse partie de l’aventure. Je ne suis pas propriétaire de Belle et Sébastien. C’est l’œuvre de sa maman, sa création et depuis le décès de cette dernière, Mehdi en est l’héritier. Aussi pour ce film, j’avais besoin de son accréditation, en quelque sorte, besoin de lui parler, de lui expliquer ce que j’ambitionnais de faire, le rassurer sur le fait que je voulais que l’atmosphère, le parfum du film reste le même. Je lui ai demandé de lire le scénario, ce après quoi, il a accepté le rôle d’André. Petit clin d’œil, c’est lui qui va se faire mordre par le chien et c’est auprès de lui que Sébastien va se renseigner sur cette « bête ».

 

Etait-ce essentiel d’écrire une scène commune à Mehdi et Félix Bossuet, l’ancien face au nouveau Sébastien ?

Je trouvais ça très joli, très symbolique. La séquence fut très émouvante pour Mehdi.

Vous dites avoir voulu être le plus fidèle possible à l’œuvre d’origine. Pourtant, vous avez situé l’histoire au cœur de la Seconde Guerre mondiale, soit une dizaine d’années avant le cadre d’origine dans les années 1960. Pourquoi ce choix ?

D’abord, comme Cécile Aubry, j’aurais pu choisir de placer le récit à l’époque de l’écriture, en 1960 pour elle, en 2010 pour nous, et j’aurais tourné dans une station de ski avec des touristes un peu partout avec des combinaisons fluorescentes qui agressent mon regard et auraient rendu très malheureuses mes caméras. Ça ne me convenait pas. J’avais envie de ces couleurs, de ces textures, de ces parfums, de ces sons des années 1940 qui se marient avec ce village de pierre et de l’eau. De plus, on retrouve cette atmosphère qui rappelle celle de Belle et Sébastien de l’époque. Il y a de la nostalgie dans ce choix esthétique. L’autre raison est liée à la dramaturgie du film. Cela nous a permis de renouer avec cette question de passage. A l’origine, il s’agissait d’une histoire de contrebandier et ici, c’est une affaire de clandestins cherchant à fuir la France occupée. J’ai ainsi pu rendre un hommage à ces très grands résistants qu’étaient les gens de la montagne et dont on ne parle pas ou peu.


Venons-en au choix de Félix Bossuet. Comment s’est passé son casting ?

Ce qui a contribué au succès phénoménal de la série, c’est le Sébastien que Mehdi a créé avec ce regard, cette force qui émanait de lui. Ce n’était donc pas évident de trouver un remplaçant qui conjuguerait cette même présence. Au total, 2 400 enfants ont été auditionnés. Personnellement, j’ai étudié 200 essais avant de retenir une quinzaine de petits garçons que j’ai emmenés avec moi sur les hauts plateaux du Vercors afin de les mettre en contact avec mes chiens de traineau et de voir lesquels possédaient ce feeling avec l’animal. Félix s’est, très rapidement, distingué des autres. Il avait à la fois ce regard fort et fragile. On sentait qu’il avait une vie intérieure très, très intense. Ensuite, tous les enfants que l’on fait jouer à la télévision, au cinéma, au théâtre, ont cette tendance à surjouer, or Félix a tout de suite été dans la subtilité d’un jeu très juste, très naturel. En plus, il a su vivre cette histoire réelle d’amitié avec le chien. C’était extraordinaire.

Quelle relation avez-vous nouée et entretenue avec Félix ?

Très affectueuse. J’ai vraiment beaucoup, beaucoup aimé ce petit garçon et je pense que c’était réciproque. Ce lien était essentiel pour la bonne marche du film car cela me permettait de lui dire beaucoup de choses et inversement. Cette compréhension nous a bien aidés.

La montagne tient un rôle majeur dans votre long-métrage. N’a-t-elle pas valeur de personnage à part entière ?

Tout à fait. La montagne est un personnage central. C’est la toile de fond sur laquelle s’est écrit le film. Je voulais impérativement que nous tournions sur une année entière de façon à voir le vert de l’été, le jaune de l’automne et le blanc de l’hiver, pour montrer toute la féérie des montagnes, ses habitants : les chamois, les bouquetins… C’est un univers que l’on connaît assez mal, finalement et que l’on ne voit que par le prisme des stations de ski en hiver, or la montagne c’est toute autre chose. Je l’aime profondément, j’aime ses paysages et je voulais que ce film en soit aussi un hymne.

 

La montagne est souvent capricieuse, n’a-t-il pas été trop difficile d’y tourner ?

On a eu beaucoup de chance car la météo a été excessivement mauvaise et capricieuse. Or comme chacun le sait, il n’y a rien de plus moche qu’un grand ciel bleu (sourire). Cela nous a posé des difficultés incommensurables mais ça nous a apporté des lumières, dans le film, absolument extraordinaires. La montagne, comme la météo, il ne fallait pas la subir. Il fallait faire preuve de patience, d’humilité car c’est elle qui décide. Si vous l’appréhendez ainsi, elle vous donne beaucoup et on a connu des instants magiques durant le tournage.

Et avez-vous rencontrez des difficultés majeures ?

Je ne sais pas. Une grosse tempête de neige n’est pas un drame car je sais que la montagne est comme ça, de même qu’un chien turbulent qui se met à semer le trouble ou qu’un enfant qui manque de concentration et retarde le tournage. Ce film aurait pu être un cauchemar pour un réalisateur qui n’aime pas les enfants, les chiens et la montagne mais pas pour moi. Aucun moment ne m’a marqué négativement. Nous n’avons fait que nous adapter quand on a essuyé des tempêtes de neige, quand il a fait très froid, qu’on a eu de la brume.


Est-ce difficile de faire accepter à des comédiens de jouer dans de telles conditions climatiques ?

Il ne faut surtout pas les convaincre ! Surtout pas ! Il faut qu’ils expriment, eux-mêmes, une profonde envie de le faire parce sinon on ne peut pas obtenir d’eux ce qu’on va leur demander par -20°, -30°, -40° dans les montagnes. Il ne faut donc pas les convaincre. C’est plutôt à eux de me convaincre qu’ils veulent faire partie de mon aventure.


 

Interview de Nicolas Vanier par Europe1:

 

Comment avez-vous choisi votre animal pour le film ?

Belle a été sélectionnée parmi une centaine de chiens. Il s’agit d’un patou, un chien des montagnes pas vraiment réputé pour son obéissance. Les bergers utilisent cette race de chien pour protéger les troupeaux des loups. Pour Belle, nous avons effectué un véritable casting, en fonction de plusieurs critères : la taille de l’animal, sa grosseur, son âge surtout, puisqu’il nous fallait impérativement un chien qui avait plus d’un an, et moins de 3 ans. Un chien de moins d’un an est comme un adolescent, turbulent. Au-delà de trois ans, il est au contraire comme un adulte, il a de mauvaises habitudes, on a du mal à lui apprendre des choses, voire même, on ne lui apprend plus rien. A partir de nos critères donc, le dresseur Andrew Simpson (qui avait déjà dressé les animaux pour Le dernier trappeur et Loup, mes deux derniers films) a rencontré des centaines de propriétaires et leurs chiens. Il en a alors sélectionné dix puis les a fait travailler pour voir la capacité des chiens à apprendre des choses faciles. Finalement, son choix s’est porté sur trois animaux : une chienne prénommée Garfield pour le rôle principal, et ses deux doublures. Elles avaient chacune des caractères spécifiques pour jouer dans des scènes plus ou moins dynamiques ou calmes. En revanche, quand on voit un gros plan du chien, c’est toujours Garfield.

Quand utilisiez-vous les doublures ?

C’est Garfield, la chienne vedette, qui a effectué le rôle principal d’un bout à l’autre du film. Les doublures nous servaient surtout pour les répétitions. On avait beaucoup besoin d’elles pour caler les caméras, ou pour caler les mouvements. On s’en servait aussi pour les répétitions, afin, au maximum, de préserver "l’actrice principale ". Même chose quand on filmait un petit point blanc à l’horizon, ce sont les doublures qui jouaient encore ce rôle.

Quant à Félix (7 ans et demi), vous l’avez recruté parmi 2.400 candidatures. Comment avez-vous travaillé avec lui et le chien ?

On est parti de 2.400 enfants en effet, pour arriver à une sélection de douze petits garçons. Je les ai alors emmenés dans le Vercors, où j’ai des chiens de traîneau, pour les mettre en contact et voir lesquels d’entre eux avaient "le feeling." Je ne leur faisais pas faire grand-chose. Seulement passer du temps avec les chiens, les caresser. Très vite, les chiens vont vers des enfants, et très vite, certains ne veulent pas aller vers d’autres. L’enfant devait avoir le feeling. Cette relation ne peut pas être trichée. On peut demander à deux acteurs de faire semblant de s’aimer pour un film. Entre un enfant et un chien, c’est différent. Et en l’occurrence avec un chien, c’est parfaitement impossible. Il fallait que cette relation soit vraie.

Combien de mois cela demande-t-il pour que le garçon et l’animal s’adoptent ?

Ça a pris un petit mois, pendant lequel on a mis l’enfant et le chien ensemble petit à petit. Tout ce travail était supervisé par Andrew Simpson, le dresseur. Andrew a interdit à quiconque avant et pendant le tournage d’avoir quelque relation que ce soir avec le chien, de le toucher, ou même de croiser son regard ! C’était la seule manière pour que le chien aille chercher toute sa tendresse auprès de l’enfant.

Concrètement, comment a fait l’équipe du film pour construire et montrer cette relation à l’écran ?

Ce qui est compliqué, c’est lorsque l’on filme l’enfant et le chien ensemble. Il faut que l’enfant soit juste et que le chien ait le bon regard. Or il suffit qu’une marmotte passe pour que l’animal se déconcentre ! Quand vous regardez des films avec un enfant et un chien, il est très rare de les voir ensemble à l’écran, si vous observez bien. On joue sur les champs et contre-champs mais on les voit rarement ensemble. Pour moi, c’était très important de les voir ensemble pour exprimer cette amitié. J’ai donc multiplié les prises pour les voir réunis.

Quels étaient les moments les plus délicats ? (Il y a par exemple une scène où l’enfant doit effectuer une piqûre au chien…)

Evidemment, l’enfant n’a pas vraiment piqué le chien. Cela dit, pour cette séquence ils sont tout le temps ensemble. Ça a donc pris beaucoup de temps. Il a fallu attendre que tous les deux se sentent bien, apaisés. Ce sont des séquences que certains réalisateurs détesteraient, moi je les adore. Il faut provoquer naturellement la chose. Une journée entière de travail, une journée et demi même, a été nécessaire rien que pour cette scène qui ne dure que quelques minutes.

Quels étaient les écueils à éviter ?

Je ne voulais pas du faux. C'est-à-dire filmer d’un côté l’enfant sur fond vert, et faire ensuite du montage. Je ne voulais pas construire une amitié superficielle. Je ne voulais pas tricher. Je pense que dans ce film, l’imagination fonctionne à plein devant cette relation entre un petit garçon et un chien sauvage. Si ça marche, c’est grâce à cette part de vérité. Il fallait que ça apparaisse.

 

 

>> Passage radio de Nicolas Vanier et Mehdi el Glaoui sur RTL dans l'émission "A la bonne heure !" le 16 décembre 2013

 

Le livre "Belle et Sébastien"

de Nicolas Vanier écrit d'après le

scénario du film "Belle et Sébastien"

est paru aux éditions XOéditions

le 23 mai 2013.

 

 

 

La bande originale du film "Belle et Sébastien" composée

par Armand Amar est sorti le 18 novembre 2013.

 

Zaz y interprète les chansons culte "Belle"

de Belle et Sébastien et "L'oiseau" de

Sébastien parmi les hommes.

 

Figure également la version de la chanson

"Belle" interprétée par Félix Bossuet.


 

 

 

 

Le Mehdi que l'on redécouvre en 2013

Publié le 05/01/2014 à 12:54 par tout-cecile-aubry

 

>> La rencontre 7 jours BFM, Belle et Sébastien: les souvenirs de Mehdi (16 novembre 2013)

 

 

L'avis de Mehdi el Glaoui sur le remake de Belle et Sébastien:

 

"C’est un film qui a marqué toute une génération, il ne faut pas les décevoir. Quand Nicolas Vanier m’a annoncé qu’il voulait faire revivre "Belle et Sébastien" au cinéma, j’ai été inquiet. J’avais une appréhension. Aujourd’hui, ma mère n’est plus là. C’est elle qui a donné vie à cette histoire. Sans vouloir être le gardien du temple, je savais qu’il serait difficile de refaire ce miracle de la rencontre entre un enfant et un chien", explique Mehdi El Glaoui.

 

Quand le réalisateur et explorateur est venu vers lui, il ne s’est pas adressé seulement à l’ayant droit de Cécile Aubry, "il m’a aussi proposé un petit rôle, des apparitions dans le film. J’ai été touché par cette attention, cette gentillesse", explique celui qui, aujourd’hui, est tour à tour comédien et réalisateur sur d’autres projets.

À la lecture du scénario, Mehdi El Glaoui est rassuré : "Nicolas Vanier a un regard intéressant sur cette histoire, il a réussi à garder la poésie du lien entre l’enfant et le chien. Quand je vois le tournage, je sais qu’il a conservé la magie de la série. Le choix des comédiens est très judicieux."

Des comédiens parmi lesquels se trouve Félix Bossuet, un Parisien âgé de 7 ans. C’est lui qui donne son visage et sa voix à Sébastien. Quand les deux se croisent, entre deux prises, la pudeur est de mise. "Il n’est pas un copier-coller de moi, c’est un Sébastien différent. Félix est un très bon comédien, très vif." Pas de conseils incessants du premier Sébastien au nouveau. "Il est très intelligent et écoute ce que lui dit Nicolas Vanier. Je lui ai expliqué qui j’étais, il m’a semblé un peu intimidé, mais je ne veux pas lui mettre de pression, il donnera vie à son Sébastien. Aujourd’hui, les peurs que j’avais sont dissipées : ce film est fidèle à l’esprit du livre et de la série."

  

 

>> Vidéo du tournage de "Belle et Sébastien" en Haute-Maurienne en octobre 2012

  

 

>> Passage radio de Mehdi el Glaoui sur RTL dans l'émission "Les grosses têtes" le 22 novembre 2013

 

 

Interview de Mehdi el Glaoui le 16 décembre 2013 pour LYFtv.com:


  

 

Interview de Mehdi El Glaoui par Le Parisien:



Que pensez-vous de cette adaptation au cinéma?

C’est très bizarre! C’est le même personnage. J’ai l’impression de me voir… sans me voir. C’est un peu « Retour vers le futur » ! Pour un psychanalyste, ça doit être passionnant. J’ai tourné une scène avec Félix, qui joue Sébastien. Un moment troublant et marrant.

 

Qui jouez-vous dans ce nouveau "Belle et Sébastien" ?

Le personnage d'André, un forestier qui exploite du bois à l'ancienne.Il le met sur une luge et descend avec jusqu'au village. Je l'ai fait et c'est sportif !

 

Vous gardez de bon souvenirs de la série ?

Il y avait en réalité trois séries dont me maman Cécile Aubry était la réalisatrice. Après le succès remporté par "Belle et Sébastien", j'ai tourné "Sébastien parmi les hommes" en 1968 puis "Sébastien et la Mary-Morgane" en 1970. C'était assez lourd et intense pour le gamin de 7 ans que j'étais. Maman me demandait beaucoup. J'ai d'ailleurs fait deux ou trois fugues. Je ne tournais que pendant mes trois mois de vacances, à Saint-Martin-Vésubie, à 50 km de Nice. Je me caillais quand je faisait des courses dans la neige ou au milieu des torrents...

 

Vous n'avez jamais eu envie de faire un livre sur "Belle et Sébastien" ?

Si ! Je vais l'écrire pour les Editions Michel Lafon. L'ouvrage sera publié pour la sortie du film de Nicolas Vanier, en décembre 2013.

 

 

Interview de Mehdi el Glaoui le 2 janvier 2014 pour Watching Machine:


 

 

Interview de Mehdi el Glaoui par AlloCiné:

 

Vous incarniez le petit Sébastien dans la série originale, comment avez-vous vécu vos retrouvailles avec cet univers si familier ?
C’était très émouvant. Le producteur du film m’a appelé et donné rendez-vous au Café de Flores pour me demander ce que je pensais de l’idée d’un remake de Belle et Sébastien, sachant que ma mère (Cécile Aubry, morte en 2010, ndlr), elle, y était totalement opposée. Moi, c’était le contraire. Je trouvais ça formidable que les nouvelles générations découvrent Belle et Sébastien. Ensuite, Nicolas Vanier (le réalisateur, ndlr) m’a rassuré dans la mesure où sa démarche était extrêmement sincère et qu’il était fan de la série. J’ai senti quelqu’un qui ne voulait pas trahir la série, tout en améliorant l’ensemble avec des images sublimes et cette idée de transposer l’histoire pendant la Guerre de 1940 (Seconde Guerre mondiale entre 1939 et 1945, ndlr) qui donne de la dramaturgie et une humanité incroyables aux personnages. Il en a fait des héros.

Pourquoi votre mère était opposée au projet ?
C’est le problème des auteurs, qui ont ce côté exclusif. Elle estimait que la série était assez réussie et elle se demandait l’intérêt de devoir faire un remake. Par ailleurs, elle acceptait mal qu’un autre enfant, autre que son propre fils, joue Sébastien.

Votre mère étant décédé depuis plus de 3 ans, à quand remonte la genèse même du film ?
C’est un projet complexe. Ils ont mis près de 2 ans pour ficeler le projet et Nicolas (Vanier) a tourné sur trois saisons différentes. C’est un film lourd qui a demandé beaucoup de préparation. Il fallait trouver le chien, le dresser, trouver également le petit… Il y avait beaucoup de paramètres à prendre en compte.


Est-ce l’un des films les plus compliqués où vous ayez tourné ?
Oui, à cause des conditions climatiques et du fait que tous les matins, les équipes devaient monter le matériel sur des pentes très abruptes. Après, la série Belle et Sébastien n’était pas facile à faire non plus, voire même plus compliquée car on n’avait pas les mêmes équipements, le confort et les règles de travail n’étaient pas les mêmes. Moi, par exemple, je travaillais 8 à 9 heures par jour alors que Félix (Bossuet) ne dépassait jamais les 4 heures.

 

Qu’attendiez-vous de ce tournage, à titre personnel ?

Nicolas m’avait proposé une participation, donc un petit rôle. C’était le deal et finalement, je trouve que ce petit rôle est devenu assez présent. Pour ma part, j’ai essayé de donner du corps à André, ce forestier un peu rustique, de lui donner une humanité, une espèce de gentillesse bourrue. Puis, ce qui a été très sympa, c’est cette scène avec le petit, la rencontre entre le vieux Sébastien et le jeune. C’était comme un passage de relais. Pour toute une frange de la population qui a connu la série, c’est émouvant de voir 50 ans après le même personnage donner la réplique à son jeune remplaçant.

Quel genre de relation avez-vous eu avec Félix Bossuet, justement ?
Nous n’avons pas beaucoup joué ensemble et nous n’avons pas pu nouer une grande complicité mais le peu qu’on s’est côtoyés, nous avons eu un vrai rapport de comédien à comédien. Félix est très cartésien, toujours droit dans ses bottes, il savait ce qu’il avait à faire, tout l’inverse de moi à son âge qui était plus bordélique et instinctif. Je n’ai pas trop voulu l’ennuyer car il n’aime pas qu’on soit sur son dos. Je ne me suis pas permis de lui donner des conseils, j’ai simplement essayé d’être proche de lui.

 

Revenons-en au personnage d’André, vous retrouvez-vous en lui ?
Absolument. J’ai vécu des années, mes plus belles, à la campagne dans le Cantal, or c’est une région sauvage et rustique. Cette expérience m’a beaucoup apporté pour incarner ce personnage au grand cœur. A travers lui, je rends un peu hommage à ces gens que j’ai croisés et avec qui j’ai vécu dans cette région. J’ai un grand respect pour ces gens de la campagne, ces gens vrais qui ont les pieds bien sur terre aux préoccupations saines. Je me sens vraiment proche d’eux.

Vous n’avez passé que 10 jours sur le tournage, quels souvenirs en gardez-vous ?
Sans conteste, cette scène avec le petit m’a marqué d’autant que j’avais très mal au dos à ce moment-là avec notamment ce tas de bois que je tractais et dont j’ai mis une semaine à m’en remettre. Si j’avais un regret à formuler, ce serait cette scène qu’ils ont coupée au montage et pour laquelle ils m’avaient fait venir 3 jours dans la neige.

Ces souvenirs de tournage d’ailleurs, vous les avez compilés dans un livre qui sort en même temps que le film…
C’est un peu le making-of de ma vie et surtout des anecdotes concernant l’envers du décor. Pour vous donner un exemple, j’ai eu la chance de tourner avec Romy Schneider (Un amour de pluie), à 18 ans, et tous les soirs nous nous retrouvions avec toute l’équipe pour boire des coups. Un soir, alors qu’il y avait la musique, je suis allé l’inviter à danser, en me disant que peut-être si ça se passe bien, je l’emmènerai après (sourire). Evidemment, je me suis pris un râteau mémorable.

 

 

Mehdi el Glaoui était l'invité des 5 dernières minutes du JT de 13 heures sur France 2 le 22 novembre 2013:



 

 

Interview de Mehdi el Glaoui par Le Progrès en décembre 2013:

 

Que vous inspire la renaissance de l'histoire de Belle et Sébastien au cinéma ?

Nicolas Vanier a fait un film qui dépasse la série télévisée. Sa transposition dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale apporte une humanité et une force nouvelles. Mais Cécile Aubry n’est pas trahie et je prends ce film comme un bel hommage à ma mère. Nicolas Vanier est un réalisateur sincère dans sa démarche, et respectueux des fondamentaux de la série : l’amitié entre le petit garçon et le chien, une quête de liberté effrénée.

 

Plus de 50 ans après vos premiers pas, le jeune Félix Bossuet est le nouveau Sébastien. En lui donnant la réplique, qu’avez-vous ressenti ?

J’ai un tout petit rôle, je suis un forestier. Mais ma brève et jolie scène avec le petit enfant qui joue Sébastien est un beau passage de relais. C’est un nouveau petit Sébastien, différent, avec sa personnalité, son caractère : c’est un personnage intéressant, avec un côté un peu manga. Il se modernise !

 

A quoi rêvait l’ancien Sébastien, « l’enfant en noir et blanc » comme vous dites dans votre livre de souvenirs ?

Je n’avais pas de grands rêves. J’étais ravi de tourner avec ma mère parce que c’était un jeu, bien plus passionnant que d’aller à l’école. J’aimais regarder le travail des techniciens et des machinos. J’étais dans une bulle : quand on est un enfant, tourner avec un chien est un rêve et je n’avais pas besoin de rêver au-delà. Belle, qui s’appelait en réalité Flanker, avait sa propre famille et rentrait chez ses maîtres, le soir. Mais c’était une amitié réelle entre nous, c’était mon vrai compagnon de jeu.

 

Quel est votre rêve aujourd’hui, alors que votre carrière se joue surtout au théâtre ?

Je rêverais de tourner au cinéma avec Olivier Marchal. Je rêve aussi de nouvelles rencontres au théâtre. Je rêve simplement de continuer ce métier de comédien avec sérénité et calme, avec un vrai désir d’aller au fond des choses. J’ai appris à l’apprivoiser, ce métier. En fréquentant Charles Vanel, Jean Rochefort ou même André Dussollier, j’ai appris que c’était bien plus complexe que de dire un texte. Quand on est un enfant, on peut jouer à l’instinct, après, on doit aller plus loin.

 

Vous aviez reçu en 1985 le César du meilleur court-métrage. Pourquoi votre carrière de réalisateur n’a pas été lancée ?

J’aurais dû avoir quelques scénarios prêts et ce n’était pas le cas. Je n’étais pas prêt, parce que je jouais au théâtre. J’ai travaillé sur d’autres courts-métrages intéressants, mais je n’ai jamais fait de long-métrage, c’est vrai. Mais ma vie n’est pas terminée et elle reste bien remplie.

 

 

 

"La Belle histoire de Sébastien" par Mehdi

Publié le 05/01/2014 à 13:12 par tout-cecile-aubry
"La Belle histoire de Sébastien" par Mehdi

 

À l’occasion de la sortie du film "Belle et Sébastien", de Nicolas Vanier, en décembre 2013, Mehdi El Glaoui revisite son enfance solitaire et dorée. Il avait dix ans, il était le petit-fils du pacha de Marrakech et le fils d’une mère célèbre dans le monde du spectacle, qui le rêvait, lui le Franco-Marocain, en enfant chéri des Français. Le petit garçon vivait dans une demeure somptueuse, sans grand monde à qui parler. La jeune « star » évoluait sous les sun-lights, pouponnée par la production et les acteurs auxquels elle préférait, déjà, les techniciens qui lui semblaient plus proches.

Lorsqu’il intègre le système scolaire et la réalité des gamins de son âge, Medhi se rend compte qu’il a, jusqu’ici, végété dans une bulle qui n’a rien à voir avec la vraie vie. C’est un choc, voire une rupture… À dix-sept ans, il choisit de quitter le domicile familial et part s’installer dans le Cantal où il mène une existence simple, loin des paillettes. Pourtant, si sa carrière d’acteur et le vedettariat ne lui manquent pas, il retrouve le chemin des plateaux du côté des techniciens et des « faiseurs de films » auprès desquels il s’est toujours senti si bien. Il devient réalisateur et obtient même le césar du meilleur court-métrage en 1985. Tel « un troublant retour vers le futur », ainsi qu’il nomme lui-même cette expérience, il joue le rôle d’un forestier dans le "Belle et Sébastien" de Nicolas Vanier.

 

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Un récit intime et sans concessions d’un jeune garçon qui, pour devenir un homme,

dut s’affranchir des ambitions maternelles et résoudre les conflits d’une double identité qui lui échappait.

 

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Interview de Mehdi el Glaoui à propos de son livre "La Belle histoire de Sébastien" pour Paris Match:

 

Mehdi, le héros inoubliable de « Belle et Sébastien », se livre pour la première fois dans « La Belle histoire de Sébastien », un recueil de souvenirs. 

 

C’est l’histoire d’un garçon de 6 ans que la France entière attendait chaque dimanche à 19h30, sur l’unique chaîne de l’ORTF. Quand la famille n’avait pas de poste de télévision, on allait chez les voisins retrouver l’adorable enfant sauvage et sa chienne blanche.

C’est l’histoire d’un jeune homme de 18 ans qui a enfourché sa BM pour partir sur les traces du grand absent de sa vie, son père, caïd de Telouet et Ouarzazate… écrivant ainsi le mot « Fin » sur ce temps béni et étrange où il était enfant-vedette, enfant chéri de sa mère-pygmalion, Cécile Aubry.

Et c’est l’histoire d’un mec qui, à 56 ans, prend aujourd’hui le temps de regarder en arrière le paysage unique de sa vie. Avec tendresse, lucidité, humour et humilité. Mehdi, le héros inoubliable de « Belle et Sébastien », se livre pour la première fois dans « La Belle histoire de Sébastien » (Michel Lafon).

 

Vous êtes d’un naturel discret. Qu’est-ce qui vous a décidé à prendre la plume ?

On me demande souvent des anecdotes de tournage, de mon enfance… J’avais commencé à les consigner, ne serait-ce que pour ne pas oublier. C’est un concours de circonstances qui a fait que j’ai eu envie de les sortir du tiroir. Les éditions Michel Lafon m’ont proposé d’écrire mes mémoires à l’occasion du film réalisé par Nicolas Vanier*, adapté de l’œuvre de ma mère. Le tournage a été pour moi comme un immense flashback très émouvant. Tout est remonté, trois ans après la mort de maman. A l’époque, j’avais trouvé qu’on n’avait pas assez parlé d’elle. Aujourd’hui, mon livre est ma manière de lui rendre hommage.

 

Le lecteur retrouvera le petit garçon et l’ado que vous étiez, dans l’homme que vous êtes devenu.

C’était étrange d’écrire ma propre bio : je ne suis pas encore un vieillard, et je suis toujours acteur ! Mais après tout, avec 50 ans de métier, j’ai le droit. Je l’ai fait avec sincérité, sans pathos, je déteste ça. Y compris quand je parle des gestes déplacés qu’a pu avoir envers moi le directeur du pensionnat, à l’époque où j’étais chez les frères… Des faits qui, je crois, étaient malheureusement répandus dans la société en général, à l’époque. Cet épisode a achevé de me donner envie de mettre les voiles, moi qui passais déjà pour un rebelle parce que j’avais un disque de Led Zeppelin. Si c’était ça l’ordre établi –l’abus d’autorité-, je n’en voulais pas. J’ai choisi de parler de choses que j’avais tues jusqu’alors. Certaines heureuses, d’autres moins.

 

Comme la manière dont vous avez vécu la disparition de votre père, Si Brahim El Glaoui, fils du pacha de Marrakech en exil, que vous avez si peu connu.

J’avais 15 ans, et seulement quelques souvenirs de lui : des photos avec moi au Moulin, dans l'Essonne, qu’il avait achetée en 1950 et où je vis encore ; une visite au collège… puis rien, jusqu’au jour où il me demande sur son lit de mort. J’aurais préféré ne jamais le voir ainsi -un mourant sous assistance repsiratoire, qui part sans réussir à me dire « je t’aime ». C’est l’image qui me reste, douloureuse, avec celle, plus romanesque, du beau cavalier de l’Atlas qui tomba sous le charme d’une actrice française sur le tournage marocain de « La Rose noire » avec Orson Welles. Une idylle incroyable, qui dura environ sept ans. Ma mère m’a dit un jour que mon existence était « l’heureux aboutissement d’un beau dîner au champagne et aux chandelles ». Ils s’aimaient ; ça me console un peu.

 

Vous avez demandé votre émancipation à votre mère dès vos 16 ans. Elle vous l’a accordée, vous êtes restés proches, mais vous avez suivi une troupe qui organisait un festival dans le Cantal, où vous avez vécu isolé et heureux jusqu’à 35 ans. Et après avoir coupé le cordon avec votre mère, vous êtes parti sur les traces de votre père, au Maroc. Un voyage initiatique, seul, en moto.

Le Maroc, c’est 50% de mon être, j’avais un besoin énorme de connaître cette partie de moi. Maman n’en parlait pas beaucoup. Pour elle, le Maroc fut une parenthèse qu’elle a refermée très vite, bien qu’elle ait passionnément aimé mon père. Après, elle a commencé sa troisième vie, radicalement différente des précédentes : d’abord celle de comédienne, parisienne depuis cinq générations, puis la rencontre éblouissante avec le Maroc, et enfin sa carrière d’auteur et réalisatrice à grand succès.

Le Maroc et moi, c’est « je t’aime moi non plus ». Personne ne m’y attend vraiment, hormis ma chère tante Ito –la seule gauchiste de la famille !- et une cousine qui m’a fait battre le cœur à 17 ans. Mais je ne parle pas arabe –je m’y mettrai peut-être un jour, mais ce sera à fond, pas pour baragouiner trois mots comme un touriste.

 

La vie de votre grand-père fut une épopée. Vous rêvez de l’adapter au cinéma.

Parti de rien, il est devenu pacha de Marrakech. Et une histoire d’amour l’a conduit de ses montagnes aux salons parisiens, fréquentés par Guitry et consorts… Déjà une romance avec une comédienne française, Simone Berriau. Comme mon père et moi, contre toute attente ! Atavisme ? Coup de chance, plutôt : moi qui avais été un ado sauvage, persuadé de ne pas attirer les filles, je me suis vu dragué par Virginie [Stevenoot, vue récemment dans « Le clan des divorcées », une pièce au succès continu depuis dix ans]… une superbe blonde, marrante, pleine de caractère, croisée un jour de répétitions au théâtre du Palais-Royal. Nous nous sommes mariés il y a deux ans. Aujourd’hui, nous écrivons une pièce ensemble et avons le projet d’ouvrir un théâtre dans le Sud-Ouest, axé comédie et café-théâtre. Et j’ai pris goût à l’écriture, je reviendrai peut-être plus en détails sur des épisodes de ma vie que j’évoque dans cette bio.

Mehdi dans le jardin du Moulin Bleu à Saint-Cyr-sous-Dourdan avec les centaines de lettres

que lui et sa mère ont reçues depuis des années des quatre bouts du monde.

Vous répondez dans ce livre à des lettres envoyées par vos fans il y a quarante ans. Des jeunes filles vous déclarent leur flamme, d’autres disent leur affection à Cécile Aubry.
Ma mère n’a jamais jeté ce courrier. J’en ai dix sacs pleins, d’un volume de cent litres chacun ! Quand je les ai montré à mon co-auteur, Jean-Marc Longval, il m’a dit : « il faut que tu axes ton livre autour de ces lettres. » C’était une belle idée. Les gens écrivaient à maman comme à une mère ou une amie, à moi comme à un copain, un frère… Ils me disaient : « Passe me voir si tu viens dans la région », ou « Aurais-tu la gentillesse de m’envoyer une photo dédicacée car mes amies ont parié que je n’oserais pas t’écrire ? » Quoi de plus touchant ? C’est ma manière à moi de me faire pardonner, après tout ce temps. De leur dire que je ne les ai pas oubliés.

(D'après l'article "Mehdi, le héro, publie un recueil de souvenirs" de Paris Match)

 

Mehdi el Glaoui en scéance dédicace au Leclerc d'Etampes le 5 janvier 2014

 

 

>> Vidéo d'un sujet de JT de France 3, magazine d'Acquitaine du 29 décembre 2013 sur la sortie du livre "La Belle histoire de Sébastien" et sur les projets de Mehdi

 

 

Une suite à "Belle et Sébastien" (version 2013)

Publié le 22/06/2014 à 12:46 par tout-cecile-aubry

 

 

   Suite à l'immense succès (inattendu) rencontré par "Belle et Sébastien": l'un des plus beaux succès français de 2013, les producteurs ont décidé de tourner une suite intitulée: "Belle et Sébastien 2: l'aventure continue". L'histoire se situera quelques années après le premier opus.

 

   Les acteurs principaux tels que Félix Bossuet (Sébastien), Tchéky Karyo (César) et Margaux Châtelier (Angelina) devraient reprendre leurs rôles mais un changement de réalisateur aura lieu. C'est le canadien Christian Duguay (réalisateur de "Jappeloup") qui reprendra la place de Nicolas Vanier pour ce segond opus.

 

 

Le tournage devrait commencer en août pour une sortie prévue pour fin 2015.

 

 

 

 

Source: JeuxActu.com ; ToutLeCiné.com ; Corsematin.com

 

 

Cérémonie au refuge du Grand-Baou

Publié le 28/07/2014 à 19:25 par tout-cecile-aubry
Cérémonie au refuge du Grand-Baou

 

 

   Le samedi 26 juillet 2014 a eu lieu l'inauguration d'une plaque commémorative sur le refuge de la vallée de la Gordolasque dans les Alpes-Maritimes où a été tourné "Belle et Sébastien".

 

   Cinquante ans plus tard, Mehdi est de retour dans ce décor de notre enfance afin de dévoiler cette plaque et donner une séance de dédicace pour tous les fans venus pour l'occasion.

 

 

 
 
 
 L'intérieur du refuge
 
 
 
 Mehdi, accompagné de sa femme Virginie Stevenoot, dévoile la plaque
 
 
 
 
 
 
 Séance de dédicace pour conclure

 

 

 

 

   Je tiens à remercier très chaleureusement M. Christian Perez qui a eu l'amabilité et la gentillesse de me donner cette information et de me transmettre toutes ses photos pour ce blog.